 | Jean-louis Démelin : guitare basse et chant
Pas de doute possible, la musique a toujours été une seconde nature pour le bassiste de CAL TRES. Des Beatles à Miles Davis, de Dutronc à Marcel Azzola, de Beethoven à Juliette Gréco, il n'a pas hésité. Tous le séduisaient. Dans les années 70 son rêve de gosse se réalise, il fonde les Taps, groupe de rock par excellence. Il apprends toutes les nuances du métier au sein d'un orchestre de bal. C'est ensuite le Jazz qui l'enjôle et participe à la réussite du Quintet à Clac avec Fred Fourmond, quatre années durant. Son vieux copain de bahut Christian Delhoste, l'attire vers de nouveaux horizons musicaux. C'est la révélation...Cal Tres naissait. |
|  | Christian Delhoste : chant et guitare
Ceux qui, dans les années 80, s'intéressaient à la chanson régionale, gardent en mémoire l'image roussillonnaise du talentueux chanteur Christian Delhoste. Ils se rappellent encore de ses succès de l'époque, alimentant les ondes de radios libres du midi. Plus loin encore, en 1972, quand cet artiste pur cru, était monté à Paris, nombreux furent les Catalans qui suivirent ses premiers pas dans le show biz. "Chez Georges", "Le Bateau Ivre", "Le Pétrain", "L'Echelle de Jacob". Tous ces cabarets "Rive Gauche" de la capitale se plaisaient à produire ce boulounecs. La maison de disque CBS, fut elle aussi séduite par l'authenticité du poète, un 45 tours à l'appui. Les turpitudes de la capitale, ajoutées à la mélancolie du département chéri, eurent raison d'une carrière pourtant prometteuse. Il revient donc au pays, fort d'une expérience à toutes épreuves. Mais peu à peu, Christian se détache des sunlights locaux, pour s'installer, tel un ermite, en Cerdagne. Chassez le naturel, il revient au galop, ne voilà-t-il pas que l'ami Christian retrouve aujourd'hui les planches, ses compositions, son public. Et oui, le créateur de "La Volswagène", "La Chasse", "Mourir en terre catalane" ...nous revient. C'est vrai, j'avais mis de coté ma guitare, peut-être fatigué par 20 ans de chanson, explique-t-il et de se réjouir : "Je reprends ma route, frais, dispo, toujours insouciant, comme à mes débuts". La nouvelle a évidemment enthousiasmé son entourage, d'autant que le chanteur vient d'enregistrer 10 titres, comme pour mieux célébrer son retour. Un retour qu'il a inscrit sous le signe de la simplicité et de la qualité confondues. "Fini les grandes orchestrations, place à la musique acoustique, plus réelle, mieux adaptée à mon terroir" déclare l'artiste. Bref, plus authentique tu meurs! Pour l'accompagner dans sa démarche, il s'entoure de deux musiciens et forme le groupe "Cal Tres". |
|  | Fred Fourmond : guitare et chant
En 1983, le petit Fred fête ses 18 ans. Son dada, c'est la chanson française. Et comme il joue à merveille de la guitare, il joint ses deux passions. Du coup tout le répertoire de Brel et de Brassens n'ont plus de secret pour lui. Ses talents de musiciens l'orientent vers des les rythmes brésiliens. Il devient un adepte de la Bossa Nova. Le saltimbanque qui sommeille en lui, l'entraîne dans un tour de France effréné. Avec sa guitare et ses chansons, Fred parcourt l'hexagone de ville en ville. Changement de style en 1987, il joue au sein d'une formation de Blue Grass et perfectionne son picking. En 1991, le jazz lui fait les yeux doux et coopèrent au succès du groupe "Quintet à Clac". En 1996, il retrouve ses premiers amours au sein du trio Cal Tres. Depuis, c 'est l'épanouissement le plus complet. |
|  | Jean-Paul Sire : accordéon et chant ( n'est plus dans le groupe depuis 2007 )
L'une des fiertés de Jean-Paul Sire c'est d'être le fils du boulanger de Fitou. Tout cela pour dire que son attachement à la famille, à sa terre, aux traditions, à la simplicité ont toujours guidé son chemin artistique. Et quel chemin! Après le conservatoire, il rallie à Paris l'Académie d'accordéon de Marcel Azzola et Joé Rossi... de quoi en tous les cas installer une solide connaissance de l'instrument, technique et feeling en prime. Voilà en tous les cas l'origine du formidable éclectisme de Jean-Paul Sire. Du classique, (en concertino avec l'Orchestre de Montpellier) au jazz en passant par le musette, la variété ou la musique tzigane, il réussit tout ce qu'il entreprend. Cependant, son attirance pour la musique sud-américaine l'a souvent orienté vers les rythmes argentins du tango. Pas étonnant s'il cite Astor Piazzola comme l'un de ses mentors. Et quand en l'an 2000 il rejoint Cal Tres, il découvre une nouvelle approche de la musique et surtout d'une scène bien spéciale. La complicité est aussitôt engagée, le souffle de Cal Tres respire désormais dans le soufflet de l'accordéon de Jean-Paul. Un vrai bonheur!!! |
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